La règle de base : entretien courant au locataire, vétusté et canalisations au propriétaire
Le bail et la réglementation sur les réparations locatives répartissent les charges : le locataire assure l'entretien courant et les menues réparations (joints, flexibles, mécanismes de chasse, siphons, robinets qui gouttent, débouchage courant, purge des radiateurs, entretien de la chaudière) ; le propriétaire prend en charge la vétusté, les canalisations, les chauffe-eau et les équipements en fin de vie, et tout ce qui résulte d'un vice de construction ou de force majeure. Un dégât des eaux se lit avec cette grille : la cause désigne le payeur de la réparation, et les assureurs se chargent des dommages. Le hub dégât des eaux présente les démarches ; cette page traite du couple locataire-propriétaire.
Ce qui est au locataire : les petites causes qui font de gros dégâts
Un flexible de machine à laver éclaté, un joint de douche noirci qui laisse passer, un mécanisme de chasse qui coule, un siphon mal remonté, un robinet d'arrêt manœuvré à la brute, un bouchon de lingettes : ce sont des causes d'entretien courant, à la charge du locataire, même quand les dégâts qu'elles produisent sont importants. Sa responsabilité peut être engagée pour les dommages causés au logement et aux voisins, ce que couvre son assurance habitation. Voir fuite d'alimentation de machine à laver et chasse d'eau qui coule en continu.
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📞 Appeler le 04 28 29 25 03Ce qui est au propriétaire : canalisations, chauffe-eau, vétusté
Un cuivre encastré qui se perce, une colonne qui fuit, une chasse d'eau ou un chauffe-eau hors d'usage par vétusté, une canalisation enterrée, une vanne d'arrêt grippée depuis vingt ans, un WC fissuré : le propriétaire prend en charge la réparation ou le remplacement, et la recherche de fuite sur ses canalisations. Il doit délivrer et maintenir un logement décent avec des installations en bon état. Voir tuyau en cuivre percé, fuite de ballon d'eau chaude et remplacement de chauffe-eau en urgence.
La zone grise : défaut d'entretien sur un élément du propriétaire
Un chauffe-eau du propriétaire qui fuit parce que le locataire n'a jamais manœuvré le groupe de sécurité, une canalisation gelée parce que le logement a été laissé sans chauffage en hiver, un WC bouché par des lingettes qui a fait refouler la colonne : l'élément est au propriétaire, la cause au locataire. C'est là que le rapport du plombier compte : il dit la cause, pas seulement l'élément. Nous l'écrivons avec précision et sans parti pris, parce que les deux parties le liront. Voir rapport de recherche de fuite pour l'assurance.
Les assureurs : qui indemnise quoi
Le locataire a une assurance habitation obligatoire qui couvre ses biens et sa responsabilité envers le propriétaire et les voisins ; le propriétaire bailleur a le plus souvent une assurance propriétaire non occupant qui couvre le logement et sa responsabilité ; en immeuble, l'assureur de la copropriété couvre les parties communes. Pour les dommages, chacun déclare au sien ; en immeuble, la convention IRSI désigne un assureur gestionnaire et répartit la recherche de fuite et les indemnisations selon la localisation et le montant. Voir convention IRSI et dégât des eaux et recherche de fuite prise en charge par l'assurance.
La déclaration : cinq jours ouvrés, et le constat amiable
Chacun déclare son sinistre à son assureur dans les cinq jours ouvrés suivant sa découverte, avec les photos, l'estimation des dommages et, si possible, le constat amiable de dégât des eaux rempli avec l'autre partie ou le voisin. Le locataire informe aussi le propriétaire par écrit. Le rapport du plombier est joint quand il existe. Voir constat amiable de dégât des eaux et le guide délai de déclaration d'un dégât des eaux.
Quand l'eau coule : ce que le locataire fait sans attendre
Couper la vanne du logement, couper l'électricité des pièces mouillées, protéger, photographier, prévenir le voisin du dessous et le gardien, prévenir le propriétaire, et appeler un plombier si la fuite ne peut pas être coupée ou si le seul WC est inutilisable. Un locataire qui attend l'accord du propriétaire pendant que l'eau coule aggrave les dommages et sa responsabilité ; la mise en sécurité est toujours justifiée. Voir le guide que faire en cas de fuite d'eau et plombier urgence.
Ce que nous faisons pour les deux parties
Nous sécurisons sur l'appel de celui qui voit l'eau, réparons ce qui relève de l'entretien courant dans la foulée, sécurisons ou chiffrons ce qui relève du propriétaire, et rédigeons un rapport qui situe la fuite, en donne la cause et la qualifie, sans prendre parti. La facture est adressée à qui a commandé, avec le rapport qui permet de la répartir ; les propriétaires et agences qui nous confient leur patrimoine reçoivent directement ce qui leur revient. Voir plombier pour agence immobilière et gestion locative et plombier pour bailleur social.
Le prix, et qui le paie
Déplacement fixe à 40 €, réparation simple de 120 à 350 €, recherche de fuite de 180 à 600 €, réparation encastrée de 400 à 1 500 €, chauffe-eau de 200 litres de 700 à 1 500 € posé. Le montant est annoncé avant à celui qui appelle ; le rapport permet ensuite de faire supporter à chacun ce qui lui revient, et aux assureurs ce qu'ils couvrent. Voir les tarifs plombier.
| Prestation | Fourchette indicative |
|---|---|
| Déplacement (forfait fixe, tout secteur) | 40 € |
| Réparation de fuite accessible | 120 à 350 € |
| Recherche de fuite non destructive | 180 à 600 € |
| Réparation de fuite encastrée (hors remise en état) | 400 à 1 500 € |
| Remplacement chauffe-eau 200 L (fourni, posé) | 700 à 1 500 € |
Fourchettes indicatives TTC, déplacement de 40 € inclus dans l'annonce téléphonique. Prix confirmé par téléphone avant intervention, puis sur place avant de commencer.
Un cas type dans un appartement loué à Saint-Genis-Laval
Une locataire appelle : le chauffe-eau du placard coule sur le parquet, le propriétaire ne répond pas. Sur place : disjoncteur coupé, vanne fermée, cuve percée par vétusté sur un ballon de dix-sept ans, groupe de sécurité jamais manœuvré mais sans lien avec la perforation. Rapport : cause vétusté, à la charge du propriétaire, avec devis de remplacement ; parquet à déclarer par la locataire à son assureur et par le propriétaire au sien. Le propriétaire a validé le remplacement le lendemain. Ce cas illustre notre méthode et ne renvoie à aucune adresse.
En maison individuelle louée
Mêmes règles de répartition entre locataire et propriétaire ; pas de convention IRSI, chacun déclare à son assureur qui applique son contrat. Les canalisations enterrées, le chauffe-eau, la fosse ou la pompe de relevage sont au propriétaire ; les regards à nettoyer, les robinets extérieurs à purger avant l'hiver, les siphons, au locataire selon le bail. Voir fuite de canalisation enterrée et canalisation gelée ou éclatée.
Éviter le dégât des eaux suivant, à deux
Le locataire : flexibles remplacés tous les cinq ans, joints de douche entretenus, mécanisme de chasse signalé dès qu'il coule, vanne du logement repérée, groupe de sécurité manœuvré, rien d'autre que du papier dans les WC. Le propriétaire : chauffe-eau remplacé avant quinze ans, vanne d'arrêt fonctionnelle, canalisations anciennes programmées, état des lieux avec photos des équipements. Voir le guide qui paie la recherche de fuite, locataire ou propriétaire.
Locataire et propriétaire : pages liées et secteur
Le hub dégât des eaux rassemble les démarches ; plombier agréé assurance explique notre rôle auprès des assureurs. Nous intervenons dans les logements loués de tout notre rayon, avec des pages urgence pour Saint-Genis-Laval, Oullins, Givors et Brignais ; la liste des communes est sur zones d'intervention. Le 04 28 29 25 03 répond à toute heure, que vous soyez locataire ou propriétaire.