La question qui précède toutes les autres : commune ou privative
Dans un immeuble, l'eau qui traverse un plancher, coule d'une gaine ou remonte d'un collecteur vient soit d'un élément qui dessert un seul logement (partie privative), soit d'un élément qui sert à tous (partie commune). Le règlement de copropriété définit la frontière ; en général, colonnes montantes et chutes jusqu'aux piquages, canalisations enterrées et collecteurs, toitures et terrasses, gaines techniques sont communs, tandis que la robinetterie, les appareils, les évacuations et alimentations propres à un logement sont privatifs. La réponse décide qui paie la réparation, qui commande le plombier et quel assureur gère. Le hub dégât des eaux présente les démarches ; cette page est consacrée à la copropriété.
Ce que fait le syndic, et ce qu'il peut faire en urgence
Le syndic représente le syndicat des copropriétaires : il fait entretenir et réparer les parties communes, déclare les sinistres des parties communes à l'assureur de l'immeuble, et donne accès aux locaux techniques. En cas de dégât des eaux actif, il peut engager les mesures conservatoires et les travaux urgents sans attendre une assemblée, à charge d'en rendre compte. Beaucoup de syndics ont une astreinte ; nous la connaissons pour les copropriétés que nous suivons. Voir plombier pour syndic de copropriété.
Fuite, débordement, plus d'eau chaude : n'attendez pas.
Disponible 24h/24 et 7j/7, week-ends et jours fériés inclus. Déplacement 40 € annoncé avant de partir.
📞 Joindre un plombier d'urgenceCe que font le gardien, le conseil syndical et les occupants
Le gardien ouvre les locaux techniques, connaît les vannes et prévient les étages ; le conseil syndical relaie le syndic et valide les mesures urgentes quand il le faut ; les occupants signalent ce qu'ils voient, coupent leur logement, protègent, photographient, et donnent accès aux gaines de leur appartement. Quand l'eau coule, celui qui la voit appelle le plombier ; la question de la facture se règle après, sur le rapport. Voir le guide que faire en cas de dégât des eaux la nuit.
Colonnes, chutes, gaines : les parties communes qui fuient
Une colonne montante en acier piquée dans la gaine, une chute d'évacuation en fonte fissurée, un collecteur de cave fendu, une vanne de pied de colonne qui ne ferme plus : ces fuites relèvent du syndicat. Nous coupons au pied de colonne en prévenant la cage, localisons dans la gaine, réparons par manchon ou tronçon, et remettons au syndic un rapport qui qualifie la partie commune, avec l'état général de l'élément et, si nécessaire, une proposition de remplacement à l'ordre du jour. Voir fuite de colonne montante, colonne d'évacuation bouchée en immeuble et remplacement de colonne d'eau d'immeuble.
Terrasses, toitures, façades : quand ce n'est pas de la plomberie
L'eau qui traverse un plafond du dernier étage peut venir d'une étanchéité de terrasse ou de toiture, partie commune mais métier de l'étancheur ou du couvreur ; l'eau qui suinte au bas d'un mur de rez-de-chaussée peut venir d'une infiltration de façade ou d'une remontée capillaire. Nous le disons quand notre diagnostic l'établit, avec les éléments qui permettent au syndic de faire intervenir le bon corps de métier. Voir tache d'humidité sur un mur.
Le logement du dessus : la partie privative la plus fréquente
Un joint de douche, une pipe de WC, un flexible, un cuivre encastré dans une cloison, un bâti-support : la fuite est dans un logement, elle mouille celui du dessous, et c'est une partie privative. La réparation revient au copropriétaire du logement, ou à son locataire pour un défaut d'entretien ; la recherche et les dommages sont répartis par les assureurs selon la convention IRSI. Notre rapport situe la fuite chez tel occupant et en précise la cause. Voir fuite chez le voisin du dessous et convention IRSI et dégât des eaux.
Refoulements de cave et de parking : la partie commune oubliée
Un siphon de sol de cave qui rend de l'eau sale, un parking qui se remplit, un collecteur qui refoule dans plusieurs rez-de-chaussée : c'est un dégât des eaux en partie commune, souvent lié à un bouchon de colonne, un collecteur colmaté, une pompe de relevage en panne ou un réseau public saturé. Le syndic commande, nous débouchons, relançons la pompe ou posons un clapet, et le rapport précise la cause pour l'assureur de l'immeuble. Voir remontée d'eaux usées, siphon de sol bouché et installation d'un clapet anti-retour.
Le rapport unique : une version pour tout le monde
Quand plusieurs logements et les parties communes sont touchés, chacun déclare de son côté ; sans rapport commun, les versions divergent et le dossier traîne. Nous rédigeons un seul rapport, transmis au syndic, aux occupants concernés et aux assureurs qui le demandent, avec la même localisation, la même qualification et la même cause, les photos et la réparation faite. Voir rapport de recherche de fuite pour l'assurance et plombier pour expert d'assurance.
Le prix, et à qui va la facture
Déplacement fixe à 40 €, recherche de fuite de 180 à 600 €, réparation selon l'accès, débouchage de colonne de 250 à 600 €, remise en service de pompe de 150 à 500 €. La facture est adressée au syndicat pour une partie commune, au copropriétaire ou à son locataire pour une partie privative, selon le rapport ; les assureurs se répartissent ensuite selon la convention. Voir les tarifs plombier.
| Prestation | Fourchette indicative |
|---|---|
| Déplacement (forfait fixe, tout secteur) | 40 € |
| Recherche de fuite non destructive | 180 à 600 € |
| Réparation de fuite accessible | 120 à 350 € |
| Débouchage colonne ou canalisation extérieure | 250 à 600 € |
| Dépannage pompe de relevage | 150 à 500 € |
Fourchettes indicatives TTC, déplacement de 40 € inclus dans l'annonce téléphonique. Prix confirmé par téléphone avant intervention, puis sur place avant de commencer.
Une intervention type dans une copropriété d'Oullins
Le conseil syndical appelle un dimanche : de l'eau coule du plafond de deux logements en ligne, le syndic est en astreinte. Sur place : vanne de pied de colonne fermée en cave, cage prévenue, gaine ouverte au quatrième, colonne montante piquée, manchon, réouverture ; rapport qualifiant la partie commune envoyé au syndic le lundi, transmis par lui aux deux occupants et à l'assureur de l'immeuble, avec un état de corrosion de la colonne pour la prochaine assemblée. Ce cas illustre notre méthode et ne renvoie à aucun immeuble identifiable.
Le déroulé d'un dégât des eaux en copropriété
Appel de l'occupant, du gardien ou du syndic ; coupure au bon niveau et logements prévenus ; localisation ; réparation ou sécurisation ; rapport unique avec qualification ; facture au bon payeur ; constats amiables remplis avec les occupants sur la partie technique ; disponibilité pour l'expert si le montant dépasse les seuils. Voir constat amiable de dégât des eaux et assèchement après dégât des eaux pour la suite.
Prévenir les dégâts des eaux dans une copropriété
Vannes de colonne étiquetées et manœuvrées chaque année, colonnes en acier et en plomb inspectées et programmées au remplacement, hydrocurage des chutes tous les deux à trois ans, pompes de relevage contrôlées, clapets vérifiés avant l'automne, consignes d'urgence et numéro du plombier affichés dans le hall, contrat d'entretien avec un interlocuteur joignable la nuit. Voir contrat d'entretien plomberie professionnel et hydrocurage.
Dégât des eaux en copropriété : pages liées et secteur
Le hub dégât des eaux rassemble les démarches ; le hub recherche de fuite les techniques. Nous intervenons dans les copropriétés de Oullins, Saint-Genis-Laval, Givors, Grigny et Vienne ; la liste des communes est sur zones d'intervention. Le 04 28 29 25 03 répond à toute heure, syndics et occupants confondus.